Le Paradis ! sinon rien !

Rien de tel que d'aller au bout du monde pour trouver des gens qui vont encore plus loin.

21 juin 2009

La Burqua* ? Pourquoi pas ?

Sur les plages, ce pourrait être très « tendance ».

Pensez que les femmes n’ont plus grand-chose à se mettre

depuis le bikini, les seins nus et le string de rigueur.

Tout est « mini » chez elles depuis qu’elles ont montré

leurs poignets, leurs chevilles puis leur nombril.

Sûrement une question de lessive qui rétrécit.

Il est temps de revenir à un vêtement ample qui fera

longtemps son usage.

Après le « mini mini », vive le « maxi maxi ».

Les femmes se rendront très vite compte qu’une « Burqua »

de chez Dior peut créer la différence.

L’été arrive et un coup de soleil peut toujours arriver.

Pour résoudre la question de la « Burqua », imaginons

la « Burqua » pour toutes les femmes !

*La « Burqua » : vêtement peu cher pour les hommes

(crise oblige) et seyant pour toutes les femmes.

Taille unique, sauf la longueur.

Les couleurs restent libres.

Pour les réfractaires, il sera toléré de garder un « blue-jean »

bien serré sous la « Burqua ».

N’oubliez pas que la « Burqua » sera très tendance cette année.

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25 mai 2009

Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !

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   Tous les « baby-foot de la Terre devraient être ainsi !

   La communauté humaine y trouverait son bonheur.

Donnez à chaque joueur de Foot-ball un ballon personnel et vous verrez

la fierté dans leurs yeux.

22 athlètes au meilleur de leur forme contre deux malheureux goal,

et un arbitre un peu désorienté avec 22 ballons . Cà vaut le coup !

22 contre 3, le match mérite d’être joué.

Dans les stades, ce sera l’enthousiasme car les buts seront plus nombreux.

Les sponsors afflueront et nous aurons encore plus de ballons.

Bien sûr, il faut s’attendre à un syndicat des goals.

N’attendez pas de savoir si nous nous sommes assez riches pour offrir un ballon

à nos joueurs de Foot-ball, nos vaillants Baby-Footballeurs jouent déjà bien nombreux

avec une seule balle. Qui peut le moins peut le plus !

Si nous aimons tous le sport, nous n’en aimons pas moins le spectacle.

Avec toutes ces balles et ces ballons individuels, ce sera l'aventure assurée !

Il reste à convaincre les athlètes.

Qui sait ?

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15 mai 2009

Voyage du Pape en Israël et en Palestine.

Finalement, lors de son voyage en Israël et en Palestine,

le Pape n’a dit qu’une chose : « Faites l’amour, pas la guerre. »

Pour l’amour, il a quelques petits progrès à faire.

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07 mai 2009

Avons perdu la Belgique…Stop…Prière de la rechercher…Stop…

Louis XVI, montant sur l’échafaud aurait dit : « A-t-on des nouvelles de la Belgique ? »

A moins que ce ne soit pour notre bon Monsieur de la Pérouse…

Il fut un temps pas si lointain, la Belgique s’était perdue dans les brumes épaisses,

tout près de l’abîme sans fond. Nous étions mêmes prêts à en récupérer un bout,

juste celui où les autochtones parlaient français. (Nous avons tant de mal avec les

langues régionales !)

Notre sympathie sera grande pour toute personne qui pourra nous donner des nouvelles

de la Belgique , ne serait-ce qu’une fois.

Tous nos marins sont prévenus, surtout ceux qui naviguent près du triangle des Bermudes.

Nous nous apprêtons à voter pour les élections Européennes et nous avons ardemment besoin

de retrouver notre capitale.

Si l’Europe sombre dans un trou sans fond, à quoi bon voter ?

Avez-vous des nouvelles de la Belgique ?

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24 avril 2009

T’as pas peur… ?

Voici le merveilleux message d’amour que j’entends du haut de mon échelle.

Serait-ce pour la gentille araignée que je m’apprête à déranger ?

Que nenni ! « On » me concocte le joli plan de l’écrabouillage au sol, rien que ça !

Si j’ai le malheur de dire que je n’ai pas peur, « On » me répondra que je devrai avoir peur.

Je finis par dire que j’ai peut-être un peu peur pour ne pas passer pour un malotru.

Avec cette nouvelle peur chevillée au corps je rejoins la grande cohorte des gens qui ont peur.

Pour être dans le bon ton, je rajoute : « N’as-tu pas peur d’être si près d’une échelle,

alors que je suis dessus ? Une échelle, finalement, est faite pour être montée..

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le transmetteur de peur n’a jamais peur.

Cela me fait un peu peur. La peur de ma compagne sauva l’araignée d’une mort cruelle.

Celle-ci a-t-elle eu peur de la personne qui m’a fait peur ?

Cette peur l’a peut-être sauvée, mais moi, je reste sur ma peur.

Puisqu’il faut avoir peur, allons-y gaiement sur nos routes, lieu de grande peur parmi toutes.

La peur d’y mourir est grande, juste après le lit qui est vraiment mortel.

La peur sait être individuelle mais aussi collective.

Nous savons avoir peur « des autres » pour oser inventer la « tolérance zéro », cette tolérance

qui ne peut supporter aucun chiffre. Comme cela ne suffit pas, « le principe de précaution »

vient renforcer le dispositif. Il y est dit qu’il ne faut pas monter sur une échelle pour chasser

une araignée, sinon, tout le monde aura peur.

« T’as pas peur », me fait très peur, mais quand je dis que j’ai peur, tout le monde veut

que j’arrête tout,

alors que la peur ne m’a jamais fait peur. Que faire ?

Merci de plus jamais me dire : « T’as pas peur… ? ».

Merci mille fois.

14 avril 2009

Quand la nostalgie nous tient !

Nous nous apprêtons à instituer un numéro de département « faux » qui restera sur la voiture.

Franchement, nous devrions prendre le numéro « 00 » pour éviter que le faux ne l’emporte sur le vrai.

En Suisse, les plaques sont personnelles et correspondent presque à l’année de naissance.

Un petit livret s’achète en librairie pour connaître le nom et l’adresse du propriétaire de la voiture.

Est-ce cela que nous voulons ? Les Solex et vélos sont-ils concernés ?

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Les plaques d'immatriculation des voitures vont changer et abandonner
le numéro des départements le 14 avril 2009..
 
Ce changement semble faire plus d'émoi que la mondialisation, les délocalisations
et le sort de la planète.
Ciel ! personne ne saura d'où je viens et moi, je ne saurai pas où je suis.
Ce changement semble une atteinte à l'identité personnelle.
 

Il est curieux de constater que cette nostalgie subite s'appuie sur le mot "département"
qui est le symbole même du pouvoir central, bien centralisateur.
Les girondins seraient-ils devenus jacobins ?
"Diviser pour régner" reste toujours la devise à la mode afin d'éviter toute région trop forte.
En fait, ce ne sont pas les plaques d'immatriculation des voitures qu'il faut changer
mais bien abolir les départements et réunir les budgets départementaux et régionaux.
Au lieu de crier contre les gouvernements qui n'en peuvent plus, unissons nos efforts
pour une meilleure visibilité et une grande économie d'échelle.
L'Europe est "régionale", encore faut-il qu'il y ait des régions de taille européenne.
Voyager avec son "numéro" à l'arrière de sa voiture ne fait que dire :
"tiens, celui-ci n'est pas d'ici", c'est donc un étranger.
France Télécom nous a habitués à d'autres numéros que ceux du département
et nous n'avons rien dit. Les opérateurs du téléphone portable ont su, avec sagesse,
se débarrasser de cet encombrant "territoire".
A l'heure de l'Europe, nous avons bien besoin de nous appeler "Français",
alors que le département fleure bon le sous-préfet aux champs.
"Big brother" nous traque allègrement chaque jour, essayons cette liberté d'être
nous-mêmes, sans le regard oblique et soupçonneux.

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06 avril 2009

Et les pavillons de complaisance* ?

Le monde international de la finance est vraiment touchant en voulant reconnaître

si vite toutes les erreurs accumulées. (voir le G 20, à Londres).

Avouer ses fautes tous ensemble est plus facile qu’individuellement.

Une très grande erreur collective et internationale vogue allègrement sur la planète :

les « pavillons de complaisance » qui permettent aux armateurs et aux pays de déclarer

les navires ou bon leur semble, y compris dans des pays non maritimes.

Ainsi, les équipages peuvent être disparâtres à souhaits, y compris les langues, les formations,

les salaires, les charges sociales et taxes diverses…

De temps en temps, ce monde « pirate » et non « corsaire » fait son mea culpa lors d’un naufrage

dramatique mais repart de plus belle à la conquête, non du monde, mais du profit.

Ce sont ces mêmes financiers en culotte courte qui poussent la vapeur des machines.

« Wall street » veut bien dire « la rue du mur ». Oui, après avoir voulu foncer dans le mur,

nous sommes en plein dedans. Le mur de l’argent, bien évidemment.

Si le « G 20 » espère remettre la planète en ordre de marche, il convient de vérifier si nos navires

ne vont pas heurter de plein fouet les quais de New York et s’échouer devant le mur

de « Wall street ».

Notre « petite planète », comme nous aimons à dire tendrement, est composée de 80% de mer.

Et si nos pensions à nos marins avant de penser à nos côtes ?

*Pavillons de complaisance » : faculté d’inscrire les navires dans un autre pays que le sien

afin de payer au minimum, salaires, charges sociales et taxes comme au temps des pirates.

Ceci engendre beaucoup de frustrations pour les marins, mais aussi, des billes de bois, des conteneurs,

des dégazages en mer, sans compter les naufrages.

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05 avril 2009

Mille milliards de dollars.

C’est la valse à 20 000 temps du « G 20 » mondial qui vient de trouver la malle aux trésors.

Imaginez que tout cet argent était là, sous nos pieds, quelque part à Londres,

et que nous laissions tant de malheureux sur le bord de la route.

La fête fut si rapide qu’il n’a pas été indiqué si ces milliards étaient pour chaque personne

ou pour chaque pays.

Il faudra attendre la suite du feuilleton, l’année prochaine, lors du G 21, pour ouvrir une autre malle.

Chaque pays aura le droit de participer et la plus grande malle sera retenue.

En fait, il faudrait organiser le « G de tous les pays du monde » et là, nous trouverons

beaucoup de fois « mille milliards de dollars ».

En nous y mettant tous ensemble, nous pourrons aussi retrouver les trésors des pirates

qui ne profitent à personne, notamment celui de Rakham le rouge.

Depuis 1929, nous avons fait beaucoup de progrès puisque les dirigeants ne meurent plus

en tombant du haut des immeubles grâce à de merveilleux parachutes dorés sur les bords

et bien argentés sur le dessus.

Maintenant que nous avons pu vérifier l’efficacité de ces parachutes, il convient d’en équiper

chaque habitant de la planète. Les milliards, nous savons maintenant comment les trouver.

Changer de siècle et de millénaire était donc la solution efficace.

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01 avril 2009

Délocaliser nos grèves !

Puisque nous savons très bien délocaliser nos usines et nos emplois,

nous devrions être capables de délocaliser nos grèves.

Il suffit pour cela de faire savoir aux heureux travailleurs élus qu’ils sont

sous-payés, exploités, voire méprisés.

Nous avons su créer l’idée : « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » !

Pour cela nous avons du créer des révolutions de toutes pièces.

D’un clic d’Internet tout ceci devrait être plus facile.

Organiser des grèves en France sert à vider la mer avec une cuillère.

Avec une louche, ce ne sera pas plus rapide.

Puisque nous avons réussi à voter une loi sur le « service minimum » pendant

les jours de grève, nous pouvons demander le « service maximum » :

les emplois en France et les grèves à l’étranger !

Les grèves ont ceci de merveilleux qu’elles ne concernent que le travail,

même lorsqu’il s’agit de congés.

Travailler mieux pour vivre mieux.

« Prolétaires de tous pays », unissons-nous !

Certaines idées ont la vie dure depuis le fameux « Aimons-nous les uns les autres ».

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23 mars 2009

Le Pape a raison !

Quand on met le préservatif à l’index*, le sida se propage !

Nous comprenons que le Pape ne connaisse pas tout du mode d’emploi

de ce compagnon de l’amour qui permet à la vie de continuer toujours.

Il est temps que les modes d’emploi soient traduits dans toutes les langues

avec dessins à l’appui.

Les enfants savent très bien comment on fait, ou on ne fait pas, les bébés,

puisqu’il y a la cour de récréation pour cela.

Ce qu’ils ignorent complètement, c’est d’où viennent les grandes personnes !

Elles semblent si compliquées !

Les homonymies* nous jouent des tours qui peuvent mettre nos vies en péril.

Soyons vigilants et consultons plus souvent notre dictionnaire.

* » Index » qui se dit du grand livre des interdits est l’homonymie (même mot mais sens différent)

d’un des doigts de la main.

  Petite pensée d’un député, grand champion des plaisanteries à la buvette de l’Assemblée Nationale. 

Dernière minute : le Pape vient de déclarer qu'il ne fera plus de déclarations depuis un avion.

Il préfère revenir sur Terre.

 

08 mars 2009

La journée de la femme…

n’ouvrira jamais la journée des hommes…

Dommage, car il y aurait tant à dire.

Nous sommes à une époque où le mot « mariage »

veut dire « divorce en devenir » dans lequel les femmes gagnent tout.

Les enfants à tous les coups, la pension alimentaire et la prestation compensatoire.

Qui gagne dans ces divorces majoritairement provoqués par les femmes ?

Toujours les femmes !

Si les femmes veulent la parité à tous cris, il convient alors de déclarer :

« Enfin la parité pour les hommes ! «

Il s’agit de la seule solution pour que nous nous entendions tous.

Franchement, vous avez tout à y gagner !

Il s’agit de l’exact endroit où vous obtiendrez votre fameuse parité.

Les hommes s’arrêteraient à 50% et vous vous obtiendrez tranquillement vos 50%.

Si vous voulez penser « femmes », pensez « hommes ».

Elémentaire, cher Watson !

Sachez, chères femmes, que le mot « parité » n’a été mis en lumière que par des hommes.

Après « Mai 68 », les députés (majoritairement hommes, je le confesse) affolés par les revendications

féminines ont décidé, d’un seul coup, d’octroyer la parité pour que les femmes n’exigent pas plus.

Ainsi, les compteurs ont été réglés à 50%, d’où la parité qui vous plaît bien.

A nous aussi, les hommes.

Pour gagner du temps, je suggère que les femmes adhèrent à cette idée nouvelle :

« Enfin la parité pour les hommes » !

N’oublions pas cependant que la parité n’a jamais voulu s’appeler totalité.

Chaque année, au mois de mars, me revient cette idée nouvelle : le printemps est bientôt là.

Printemps de la nature, printemps des relations nouvelles et fraternelles.

En parité, vivons ensemble, et surtout ne nous suggérez pas d’inventer la journée des hommes.

Pour le moment, aucun homme n’y a songé, sauf moi, peut-être.

Soyez femme, c’est notre veux le plus cher.

Chez nous, les hommes, il y a beaucoup de bagarres que nous aimerions vous éviter.

Femmes, on vous aime, car nous nous ne sommes pas contre vous, mais tout juste avec vous.

Question de parité, n’est-ce pas ?

N’oubliez jamais la parité pour les hommes, le meilleur moyen d’obtenir la parité pour les femmes.

Femmes, on vous aime, mais parfois vos nous paraissez bien étranges avec votre

« journée pour les femmes ».

Il m’arrive de penser à une « journée des femmes et des hommes ».

L’année suivante pourrait être « journée des hommes et des femmes ».

Sans jamais oublier les enfants !

Vous nous paraissez bien étranges avec votre journée, mais sachez que nous vous aimons bien.

Un « macho » qui ne peut vivre qu’avec des femmes, comme de bien entendu.

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28 février 2009

Un verre de pinard et bonjour les dégâts !

(Le corps médical nous assure qu’un seul verre de vin peut provoquer l’arrivée du cancer.

Etrange information qui nous fait réagir.)

Il y a quelques temps, c’était le troisième verre qui invitait les dégâts.

Aujourd’hui, c’est le troisième qui devient le premier.

Joyeuse pagaïe en perspective aux Jeux Olympiques.

Au lieu de nous supprimer le pinard, on ferait mieux de nous supprimer le cancer.

L’histoire dit que ce n’est pas le premier verre de la journée mais le premier verre dans sa vie !

Autant déclarer tous les Français « morts pour la cause du pinard » !

Nous payons donc des taxes pour mourir plus vite.

Attendons-nous à l’interdiction de mourir sous prétexte que les cimetières sont pleins

et qu’il n’y a plus de place en ville à cause des concessions perpétuelles.

Nous avons toujours pensé que les ronds-points à l’anglaise étaient prévus pour les automobilistes

qui avaient bu 3 verres afin qu’ils puissent retrouver leur chemin après trois petits tours.

Notre culture nationale est basée sur le chiffre « 3 » et sûrement pas « pas 1 »

Que va dire Pasteur qui nous enseignait que le vin est une boisson hygiénique ?

Le cardiologue était pourtant content que nous prénassions du vin pour nos artères.

Le cancérologue a l’air de tout régenter, cette année.

Plus de clope, plus de pinard, mais de quoi allons nous donc mourir ?

Bientôt, il ne nous restera plus que la bagnole comme cercueil.

A la bonne votre !

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08 août 2008

Enfin la parité…pour les hommes !

Enfin la parité…pour les hommes ! Mon ami de 30 ans et de 30 ans mon aîné, me répondit sans ambages à ma question : qu'est-ce ce qui a le plus changé pour vous ? : "les femmes" ! Elles sont devenues impossibles ! Elles veulent le beurre, l'argent du beurre et les enfants du crémier. Elles amassent tout, se chargent comme un baudet et ne veulent rien partager. Elles sont en conquête de pouvoir et considèrent l'homme comme un rival nécessaire. Le travail de la femme est devenu une assurance divorce. Elles raisonnent en groupe, en caste et nul n'ose s'aventurer à les contredire. Elles sont femmes et doivent donc tout savoir mieux que quiconque puisque affublées de la fameuse "intuition féminine" et de "l'instinct maternel" qui nous font bien rigoler. Tous les psychologues savent bien qu'il s'agit d'une pure invention sociale, mais rien n'y fait, c'est leur credo, leur confiteor. Essayez de les soulager en prenant en charge les courses, la cuisine, les enfants, le ménage… Il ne se passera pas 1 mois avant quelles ne reprennent leurs prérogatives car ce sera mieux fait par elles. Il s'agit du syndrome des avantages acquis avec celui très caractéristique : le droit de se plaindre parce que je fais tout dans cette maison. Apporte-moi un statut, de la sécurité et ton argent, je ferais le reste qui s'appelle : tout décider. Essayez d'entrer dans la parité homme quant aux emplois dits féminins : secrétaire, sages-femmes, standardiste, infirmière…et vous verrez leur courroux. Finalement, tous les progrès technologiques du XX° siècle ne sont que peu de choses comparé à l'hégémonie de la femme qui avait déjà beaucoup de pouvoirs mais qui les veut tous et exclusifs et jusqu'à s'en inventer. La femme de notre Président, qui n'a aucun statut, sinon celui, non écrit, de réception, déclare : "A l'avenir, il y aura de plus en plus de femmes pour commander les hommes".* Vous remarquerez qu'il n'est pas dit : des femmes aux commandes des entreprises ou de la politique. Il s'agit bien de "commander" les hommes". Voilà la véritable conquête de la femme. L'homme a été plus respectueux envers le cheval, la plus noble conquête de l'homme. Aux Ayatollahs, Talibans extrémistes correspond la femme qui "commande" aux hommes. Nous voilà dans de beaux draps, dirait la mère Denis. Si, maintenant, c'est la femme d'un Président qui le dit, les bornes sont franchies. Que nous reste-t-il, à nous les hommes ? Le choix de la couleur de la voiture ? Même pas. Faudra-t-il songer à cloner la Terre pour que nous ayons un espace de liberté ? Mesdames, vous êtes-vous rendu compte de la situation qui va bientôt vous échapper ? La parité que vous réclamez tant vous fera abandonner le restaurant et le cinéma offerts, la portière ouverte ainsi que toutes ces petites déférences que vous savez apprécier. Votre vie est un combat, le notre va commencer. Qui gagnera ? Combien de pertes ? Réfléchissons tous ensemble, si vous le voulez bien. *Madame Chirac, le Parisien du 21 février 06 et cité dans Marianne du 25 février 06.

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17 avril 2008

Ma belle tirelire.

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Avant de devenir pauvre, ma tirelire a toujours été riche.

Toutes mes pièces secrètes y étaient nichées pour une certaine éternité.

Le poids de mes pièces valait bien le poids des mots des autres.

Ma toute première tirelire n'est plus, écrasée par le poids du gros marteau,

trouvé dans l'atelier de mon père. Je n'avais pas besoin des pièces, mais de

pouvoir compter mes rêves accumulés qui s'entassaient, sans nombre.

J'étais plutôt fier de ma découverte, mais bien embarrassé des morceaux épars.

C'était l'heureux temps où, avec un marteau, je pouvais conquérir le monde.

Aujourd'hui, tout part par le trou du bas, ce bouchon en caoutchouc qui met en rogne

et en grogne le marteau et mon angoisse de casser ma tirelire.

Mes rêves sont en toi, petit cochon rose, et il ne faut pas que pour un simple changement

de franc en euro, je les écrabouille pour aller voir le banquier.

Une tirelire, se doit d'être en porcelaine, et dotée d'un seul passage magique.

Ma pièce économisée passera par là, puis par le marteau.

C'est ainsi que je construis mes rêves.

Fuyez donc ces tirelires qui fuient le temps et les rêves avec leur caoutchouc !

Pour construire une jeunesse, retrouvons nos tirelires d'antan !

La jeunesse est le temps des anciens qui ont su si bien être jeunes.

Redonnez-nous une tirelire, façon cochon rose, en porcelaine, et nous allons

reconquérir le monde.

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09 avril 2008

Ô l'impie !

La planète se met à frétiller tous les 4 ans, permettant aux nations de se confronter sans armes. Qu'il est difficile de les laisser aux vestiaires !

Les mots "politique" et "athlète" n'ont pas les mêmes racines.

La flamme olympique, cette impie nouvelle, vacille de villes en capitales, rencontrant le vent de la tempête.

Les braises se dispersent à travers la campagne (politique) donnant naissance à des feux-follets, puis aux lutins.

"Je" m'amuse en pensant regarder ces jeux, dit le soleil.

La lune pareillement, pensant veiller sur le repos des athlètes.

Sont-ce les gouvernants de la planète qui seront sur la piste du stade olympique ?

Auraient-ils oublié leur arène réservée : l'ONU ? Quelques courses dans les escaliers permettraient de départager les beaux parleurs.

Aurait-on tant parlé de la Chine et du Tibet si ces jeux s'étaient déroulés à Paris, comme tant espérés ?

N'y aurait-il qu'en Chine et au Tibet que les droits de l'homme soient bafoués ?

Faut-il être "à la mode" pour voir sa cause soutenue ?

Moscou en 1980, était-elle une capitale modèle de vertu ?

Il serait préférable de relire les principes anciens et modernes des jeux olympiques. Juste une relecture, Messieurs les politiques.

La flamme ne veut plus être l'impie des jeux.

Celle-ci ne sert qu'à éclairer le chemin de tous les athlètes.

Eux seuls sont à l'honneur. Place au sport et aux sportifs.

Ne mérite-t-on pas une trêve tous les 4 ans ?

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04 avril 2008

Les oiseaux.

Un oiseau est une espérance de vie.

Les oiseaux de ce printemps comme de tous les autres,

m'enchantent à chaque fois que j'entends ces sons mélodieux.

D'aucuns me disent qu'ils balisent leur territoire et qu'ils le défendent bien.

Soit, s'il faut en passer ainsi, mais que diriez-vous que les hommes en fassent autant ?

Toutes ces guerres incessantes ne pourraient-elles produire que des musiques

sans cesse renouvelées ?

Certes, nous avons besoin de ces guerres pour nous prouver nos forces et nos raisons.

Mais en chansons et sifflements mélodieux, tout ceci ne serait-il pas plus charmant ?

Pour sauver notre pauvre petite humanité de notre si petite planète, sifflotons tous !

Si vous ne savez pas comment, écoutez les oiseaux qui vous entourent.

Eux seuls, savent faire la guerre en sifflotant.

Connaissez-vous d'ailleurs un peintre en bâtiment qui ne sifflote pas ?

Peintre en bâtiment, c'est un bon métier !

Pensez-y, ce printemps, les oiseaux sont les seuls à n'avoir pas changé l'heure d'été.

Ils ont au moins une heure d'avance sur vous qui ne voulez pas écouter la nature.

Et faîtes bien attention que ces oiseaux n'écoutent le grand maître Alfred Hickok !

Un petit sifflement pour commencer la journée, ne serait-ce pas charmant ?

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15 mars 2008

La mort ? Il n'y a que les vivants pour en parler !

Les morts sont bien tranquilles et rigolent avec

Coluche, Bourvil, de Funès, Carlos, Henri Salvador…

et tous les autres.

Ecoutez-les rire, ils vous diront qu'ils ont bien fait de partir.

Eux seuls sont certains que la mort existe réellement, alors que

sur Terre, nombreux sont ceux qui se croient éternels.

Venez nous rejoindre, disent-ils en faisant clignoter les étoiles.

Arrêtez de ranger vos affaires, ne fermez ni la maison ni le gaz,

partez pour la grande aventure.

Plongez dans le grand mystère en technicolor, une fois pour toutes.

La mort, vous la vivrez en direct et ce sera le bon moment pour en parler.

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Que se passe-t-il avec le Ciel ?

Un recrutement subit d'artistes par le ciel nous fait croire

à une concurrence déloyale pour nous, pauvres terriens.

Y avait-il à ce point un déficit d'amusement au ciel pour qu'il

faille à ce point rappeler tous nos êtres chers :

Carlos, Henri Salvador… et bien d'autres encore ?

Décidemment, ce métier d'artiste est bien un métier à risques.

Cà va faire du chahut là haut !

Notre complainte sera, maintenant, relayée par la grande chaîne humaine.

Lorsqu'elle atteindra le ciel, ce sera pour recharger nos accus

de rires et fou-rires. Alors, alors seulement, la Terre se remettra à tourner.

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CVPM, LGSDC, CVCTC…

Nul parti politique à l'horizon alors que ceux-ci ne peuvent exister que par sigles et borborygmes, mais de douces et implacables pensées lancées à la mitraillette par nos tendres concitoyens. qui savent avoir raison en toute circonstance puisqu'ils savent tout sur tout. CVPM, "çà va pas marcher", est entonné dès la première idée émise. Formidable tremplin pour ne pas écouter une information qui va forcément déranger. Mes certitudes et habitudes sont en danger et il convient d'éradiquer cette folie en préparation. LGSDC, "les gens sont des cons", permet de ratisser large pour inventer règles et règlements. Si c'est obligatoire, c'est compréhensif et rassurant à condition que tout le monde soit concerné. Il faut absolument punir tout manquement et sévèrement ! La tolérance zéro est en route pour le plus grand bien des "honnêtes gens". S'il n'y avait que des gens comme moi en France, le pays marcherait sûrement beaucoup mieux est un crédo. CVCTC, "çà va coûter trop cher", est l'ultime avertissement pour cette idée qui ne va pas marcher auprès de gens qui sont trop cons pour comprendre les dangers qui me sautent aux yeux. Soyons rassurés, çà ne va pas marcher. Les CVTC sont censés connaître le prix exact du projet pour décider ainsi. Demandez-le leur, ils en seront ravis.

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06 février 2008

Si Carlos est mort…

Si Carlos est mort, c'est que Dieu avait besoin de rigoler une fois encore !

Il va encore pleuvoir des larmes de rire sur notre bonne Terre.

Salut l'artiste, on t'aimait bien.

Tu laisses un grand sillon sur la Terre.

Ta moisson sera bonne, comme toujours.

Reste bien comme tu es, ne change rien, tu vas rigoler longtemps.

Nous restons avec toi.

Tes amis.

Carlos

Posté par Auffret à 22:24 - société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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